L’importance du mouvement en naturopathie

La technique du mouvement en naturopathie

Le mouvement en naturopathie

Le mouvement, pratique indispensable à notre santé.

La marche

Cultiver notre santé !

Hippocrate aurait dit, il y a 2000 ans : “La marche est le meilleur remède pour l’homme”. Si cela était vrai en ces temps lointains, ce constat fait encore plus sens aujourd’hui où nous sommes plus souvent assis qu’en mouvement.
La marche régulière (30 minutes minimum, 3 à 4 fois par semaine) agit sur les appareils locomoteurs et permet ainsi :
– de réduire le risque de maladie du cœur et d’AVC ;
– de faire baisser la tension artérielle ;
– de diminuer le taux de cholestérol sanguin ;
– d’augmenter la densité osseuse ;
– d’atténuer les conséquences négatives de l’arthrose, de soulager les maux de dos.
(Source : Centre canadien d’hygiène et sécurité au travail).
Je rajouterai à cela, que la marche permet une meilleure oxygénation de nos cellules, améliore l’humeur et le moral en plus d’affiner la silhouette.
Alors pourquoi s’en priver ?

 

Nourrir les quatre corps

Une des spécificités de la naturopathie tient au fait qu’elle soit holistique, c’est-à-dire, qu’elle prend en compte la personne dans son entièreté à savoir, ses habitudes de vie, le contexte social dans lequel elle vit, la relation aux autres, l’alimentation, la qualité du sommeil, ou encore la vitalité. Mais elle est également axée sur le fait qu’un être humain est constitué de quatre corps.

Nous ne sommes pas qu’un corps physique fait de chair et d’os, nous sommes multiples ! Et si le corps physique est le seul visible, les trois autres n’en sont pas moins importants pour l’équilibre de notre être.

Il y a donc le corps physique, mais également le corps mental (que l’on désigne souvent comme la tête ou encor « le mental »), le corps vital (cette énergie de vie qui nous enveloppe) et enfin, le corps spirituel (ouverture à ce qui nous dépasse, ce qui est Grand et Beau, à l’Univers – nous ne sommes pas là dans le religieux).

La démarche naturopathique a pour but d’harmoniser ces quatre corps, de les cultiver, de les nourrir. J’en viens donc à notre sujet de ce mois-ci : le Mouvement.

Il existe plusieurs disciplines qui touchent nos quatre corps et j’avais ici, envie de vous parler de 3 pratiques, chères à mon cœur que sont le Yoga, le Qi Gong et le Tai Chi. Ces pratiques basées sur le mouvement, le souffle, la circulation de l’énergie et la pleine conscience, développent et entretiennent nos quatre corps :

  • Le corps physique, par la mise en mouvement du corps, un travail sur les muscles, les articulations, les tissus conjonctifs (tendons et fascias notamment). Le corps gagne en force et en souplesse.
  • Le corps énergétique, par la (re)mise en circulation de l’Energie, ôtant ainsi les stagnations et les blocages. La force vitale est accrue.
  • Le corps mental, par le lâcher-prise et la centration lors de la pratique. Très bel outil pour la gestion du stress, la dépression ou encore les troubles du sommeil.
  • Le corps spirituel, par la recherche du mouvement juste, l’état méditatif proposé par la pratique. Cela permet de trouver sa place, d’être en paix avec ce (et ceux) qui nous entoure(nt).

Ce sont des disciplines complètes qui, au-delà de l’activité physique, nous éveillent, nous font prendre conscience des êtres complets et complexes que nous sommes. Elles nous transmettent une philosophie, un art de vivre qui est en complet accord avec les principes naturopathiques. Elles nous positionnent à notre juste place, en lien avec la Terre et le Ciel.

Pour résumer je dirais, le yoga, le Qi Gong et le Tai Chi sont des pratiques de santé naturelle riches et puissantes qui permettent :

  • Au corps d’être vivant,
  • A l’énergie de circuler,
  • Au mental de se centrer,
  • A tout notre être d’être en éveil et de gagner en sérénité.

Alors, en cette rentrée, soyez curieux et testez par vous-même 😉

La suite de l’article bientôt.

L’utilisation de l’eau en naturopathie

L'eau en naturopathie

L’utilisation de l’eau en naturopathie

L’eau, ressource vitale et précieuse.

L’EAU, c’est la vie, et pour les médecines naturelles, l’eau est un élément majeur pour potentialiser la santé. Il y a l’eau que l’on consomme mais aussi l’eau dans laquelle on se baigne, celle qui nous entoure et nous offre tous ses bienfaits. En naturopathie, l’utilisation de l’eau est une technique à part entière, aussi, j’ai eu envie de développer ce thème.

 

Boire, un besoin vital.

Quelques infos (non exhaustives) pour mieux comprendre.

L’être humain est composé de 60 à 70 % d’eau et il est intéressant de noter que l’organisme ne stocke pas cette eau. Elle est éliminée en permanence, notamment via l’urine, la transpiration, la respiration ou encore le processus de digestion. Cette perte doit être compensée d’où l’importance de boire… de l’eau !

Quel est rôle de l’eau dans le corps humain ?

  • Un rôle de transport des éléments.
  • Un rôle d’élimination des déchets toxiques et des toxines.
  • Un rôle de régulation, notamment de la température (via la transpiration).
  • Un rôle d’hydratation, ainsi, il convient d’être vigilant face aux pertes excessives d’eau. Soif et maux de tête sont les premiers signes d’une déshydratation.

Quelques fondamentaux pour bien s’hydrater :

  • Boire avant d’avoir soif. La soif est une réaction du corps pour avertir qu’il est en état de déshydratation.
  • Privilégier les « eaux claires », c’est-à-dire sans élément ajouté (seule garantie d’une bonne hydratation).
  • Si l’on fait le choix d’une eau en bouteille, la choisir peu minéralisée (idéal : taux de résidus secs inférieur à 50 mg/l, ceci est indiqué sur les étiquettes). L’eau est intéressante parce qu’elle emporte, plutôt que parce qu’elle apporte. C’est un support d’élimination.
  • Boire chaud et froid. Boire froid augmente l’élimination par les reins et boire chaud favorise l’élimination par la peau. Ainsi, on fait fonctionner ces deux émonctoires (portes de sortie des déchets).
  • Limiter les boissons déshydratantes comme le café, les boissons sucrées, ou encore, l’alcool.

Quand s’hydrater ?

  • Idéalement, le matin au réveil. Boire un grand verre d’eau permet de réhydrater le corps qui a subi un jeûne sec de plusieurs heures.
  • Avant le repas plutôt que pendant. Trop boire (plus de 2 verres) pendant les repas entraîne la dilution des sucs digestifs et peut altérer la digestion.
  • Répartir le reste dans la journée selon ses activités, le climat, la qualité de l’air…

Quelle quantité ?

Il est très difficile de donner une quantité qui ne soit pas propre à chacun. Mais retenons que nous perdons entre 2,5 et 3 litres d’eau par jour (en moyenne), ceci permet de comprendre les besoins en eau du corps. Cette eau doit être alors apportée par :

  • Une alimentation riche en légumes et fruits.
  • Des boissons diverses chaudes et froides.
  • De l’eau “claire”.

Quelle eau boire ?

Le sujet est complexe, entre l’eau du robinet (pas exempte de substances nocives), les eaux en bouteille (génératrices de déchets plastiques), les systèmes de filtration (onéreux et/ou pas forcément complets), il est difficile de s’y retrouver. Qui plus est, à ce jour, il n’y a pas de solution parfaite. A chacun donc, de se faire une opinion en fonction de ses choix de santé, de son budget et de ses convictions écologiques.

Sources : Secrets de naturopathes (S. Tétard et V. Lopez), Dossier L’eau, élément vital d’Alternative Santé n°74 déc 2019, Le grand livre de la naturopathie (C. Brun) et La naturopathie pour les nuls (A.C. Meret et A.M. Narboni).

 

L’eau, une technique majeure en naturopathie.

L’eau permet, grâce à l’utilisation du chaud et du froid, de solliciter les systèmes d’élimination du corps, mais elle agit également sur les systèmes glandulaires et nerveux. On utilise cette technique majeure en naturopathie sous forme de cure. Plus la vitalité d’un sujet est grande, plus on aura recours à des écarts de température importants. Ces techniques sont néanmoins à éviter en cas de problème de santé (notamment les pathologies cardiaques) ainsi qu’en période de grande fatigue.

L’utilisation de l’eau chaude va venir dilater, apaiser, éliminer les déchets. A contrario, l’eau froide est vitalisante. Elle favorise la circulation sanguine, renforce l’immunité, stimule le système endocrinien, resserre les tissus et clarifie le mental. L’eau tiède, elle, permet de normaliser les fonctions du corps, d’apaiser les tensions nerveuses et glandulaires et de régénérer les tissus.

Il est recommandé d’utiliser ces techniques à jeun ou après un repas léger.

Et si nous profitions de l’été pour tester la douche froide ?

La douche froide, mode d’emploi : Pour vous aider les premiers temps, vous pouvez commencer votre douche avec de l’eau tiède puis, peu à peu, baisser la température. Il faut rester au moins 2 minutes sous l’eau pour que l’effet du froid ait un impact sur l’organisme, et bien sûr, installer cette pratique dans le temps.

Une étude a démontré qu’une douche à 20°C durant 2 à 3 minutes entraine un afflux électrique important au niveau du cerveau susceptible d’agir comme un puissant antidépresseur naturel. 😊

Sources : Enseignements de l’Ecole de Naturopathie Jean Claude Léglise,  La naturopathie pour les nuls (A.C. Meret et A.M. Narboni) et  le site internet consoblog.com.

Profiter d’une nouvelle saison pour prendre soin de soi.

La naturopathie au fil des saisons

Chaque nouvelle saison est une opportunité de changer ses habitudes de vie. La naturopathie vous accompagne dans ce cheminement.

Le printemps impulse une énergie nouvelle. C’est la saison où la nature déploie sa force vitale, elle invite chacun de nous au renouveau, à la renaissance, à profiter de ce souffle de vie.
Si vous avez envie de tenter l’expérience, contactez-moi et prenons rendez-vous.

Nouvelle année, nouvelles compétences !

Naturopathie

La naturopathie ou l’art de cultiver sa santé au naturel

Quand la santé au naturel s’ajoute au bien-être

A cette nouvelle année s’ajoute de nouvelles compétences pour moi. J’ai donc le plaisir d’exercer maintenant, deux professions qui me portent et me nourrissent : le massage et la naturopathie !
Après plus de trois années de formation, je suis donc certifiée en naturopathie holistique. Holistique veut dire que cette discipline prend l’individu dans sa globalité, elle ne se réduit pas à un organe, à une maladie ou encore à un symptôme.
L’OMS définit la naturopathie comme un ensemble de méthodes de soins visant à renforcer les défenses de l’organisme par des moyens considérés comme naturels et biologiques. L’idée étant de rétablir les capacités d’auto-guérison inhérentes à chacun.
Lors de mes études, j’ai été formée aux sciences fondamentales, à l’hygiène vitale naturopathique, aux techniques de bilan de vitalité et de terrain, ainsi qu’aux 10 méthodes de santé au naturel et aux cures naturopathiques. Autant d’outils pour permettre d’accompagner chacun d’entre nous à un mieux être en accord avec le vivant. J’écris “chacun d’entre nous”, car cette formation, au delà du projet professionnel qu’elle couvait, a été avant tout, une expérience personnelle riche d’enseignements et d’expériences !
Je vous en dis plus très vite et espère avoir le plaisir de vous accompagner, tout au long de cette année, que ce soit à travers les massages ou la naturopathie. 😉

Massage et lâcher-prise

Quand massage rime avec lâcher prise

Le massage bien-être apporte des bienfaits physiques mais également un lâcher prise pour soulager le mental.

Lâcher-prise… En quoi est-ce bénéfique ?

A force de vouloir contrôler tout ce qui nous entoure, nous gaspillons notre énergie et perdons notre sérénité. D’où l’importance du fameux “lâcher-prise” !
Mais en quoi est-ce si important de savoir lâcher-prise et qu’est-ce que cela apporte ?
Lâcher prise, c’est mettre de côté tout ce qui nous empêche d’aller bien. C’est un acte libérateur qui implique un travail sur soi pour accepter d’avoir confiance en soi, et plus largement en la vie. C’est pouvoir se reconnaître tel que nous sommes avec nos forces et nos faiblesses, nos limites naturelles étant totalement acceptées.

Lâcher prise, ce n’est pas se désengager. Il ne s’agit, ni de se soumettre, ni de se résigner mais de se détacher de ce qui nous tourmente inutilement et nous empêche d’évoluer.

Le massage permet cet état. Une séance de massage, apporte une relaxation au niveau mental et une récupération au niveau physique. Le lâcher-prise ouvre également la voie à des bénéfices à plus long terme : qualité du sommeil, qualité de concentration, faculté de récupération, gestion du stress…

Comment cela fonctionne ? Durant le massage, le cerveau reçoit un flot des sensations physiques captées par le corps. Ces sensations reçues par l’épiderme, sont traitées en priorité et prennent le dessus sur les autres occupations ou préoccupations. Ce mécanisme de saturation du cerveau par les sensations met ce dernier dans un état proche de l’hypnose ou de la méditation rendant ainsi possible une complète déconnexion.

Cependant, le lâcher-prise n’est pas facilement accessible à tous. Tout du moins, pas forcément lors des premiers massages. Le lâcher-prise par le massage peut s’avérer une découverte progressive, une acceptation, un apprentissage, qui pourra se dessiner au fur et à mesure des massages. Il suppose également d’avoir confiance dans les gestes du masseur afin que le cerveau s’autorise à abandonner sa vigilance.

Bien souvent, il suffit de 2 à 3 séances pour accéder à la capacité de lâcher-prise.

Une fois le lâcher-prise acquis, la séance de massage constitue une magnifique solution pour qui veut mettre entre parenthèses ses soucis, ses urgences, son stress. Cette mise au repos s’avère rapide à acquérir et puissante, conjuguant les bénéfices associés au repos de l’esprit et du corps.

Cet article est inspiré de l’article “Lâcher-prise, en quoi est-ce bénéfique”, publié sur le site “Je me fais masser” http://www.jemefaismasser.fr/lacher-prise-en-quoi-est-ce-benefique/#more-384